Gamaëlia

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 Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']

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Narahin Menez
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MessageSujet: Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']   Mer 21 Oct 2009 - 7:51

Narahin s'était réfugié dans la bibliothèque, les événements de la veille l'avait profondément perturbé, cela avait était dur pour lui de suivre les cours. Il n'arrêtait pas de se souvenir du visage de l'homme qui avait tenté de le tuer. Cela lui donnait une envie de vomir.

**Je t'avais dit de ne pas sortir! Pourquoi ne m'as-tu pas écouter?**

Amaris était en colère, elle avait décidé de le suivre partout afin d'éviter qu'il ne fasse de bêtise. Elle aurait dû être réveillée lorsqu'il était parti mais elle n'avait pas fait attention, et pour cela elle culpabilisait. Le matin, il était rentré en sueur et en pleurs, l'arrière de son crâne était couvert de sang, et une légère bosse s'était formée. Lorsqu'elle avait vu ce qui s'était passé par l'intermédiaire de son esprit, elle avait dû réprimer un frisson. Si jamais quelqu'un apprenais ce qui était arrivé, Narahin était perdu à jamais. Narahin regarda par la fenêtre, le parc s'étendait devant lui, il ne prêtait pas attention aux pensées d'Amaris, les siennes étaient déjà dures à supporter, il n'avait pas besoin d'une seconde couche.

**J'aurais dû rester à l'Académie, rien de tout ça ne serait arrivé**

Il repensa subitement à sa soeur et lui qui avait pris son cadavre dans ses bras et n'avait plus voulu le lâcher. Cela faisait trois personnes qu'il avait vu mourir, dont deux à cause de lui. Il ne voulait pas que ça se reproduise, il ne savait malheureusement pas comment faire pour empêcher que ça arrive. Il prit un livre au hasard et s'assit. Il commença à lire puis s'arrêtant il regarda Amaris, celle-ci le regardait avec une inquiétude non feinte.

-Ne t'inquiète pas Amaris, je vais bien.

Amaris ne pouvait s'empêcher de s'inquiétait. Elle n'avait jamais su comment la soeur de Narahin étai morte et elle ne le savait toujours pas. Tout ce qu'elle savait c'est que l'immense poids sur les épaules de son maître s'était encore alourdie. Elle ne voulait pas qu'il lui arrive quoique ce soit mais elle était impuissante. Surtout lorsqu'il se murait à l'intérieur de lui même. Elle n'arriverait pas à le sortir de là toute seule. Et personne n'était assez proche de lui pour réussir à briser cet glace autour de son coeur.

Narahin s'était replongé dans sa lecture, c'était un vieux manuel de magie qui tombait en poussière, il s'était placé stratégiquement dans la pièce afin que personne ne viennent le déranger, il continuait à penser aux événements de la veille. Quand il s'était réveillé le matin, il n'aurait jamais pensé que tout cela aller arriver, rien, aucun indice. Mais tout avait été bouleversé lorsque son frère était entré dans la salle de cours, à partir de ce moment, tout avait été chamboulé par je ne sais quel force surhumaine. Des larmes montèrent à ses yeux, il essaya de les sécher mais rien ne pouvait les arrêter, il pleura, pleura jusqu'à ce que ses yeux soit vide, qu'il n'y est plus rien qu'une coquille vide qui ne pouvait même plus avancer. Il s'était promis de devenir fort, mais il pensa à juste titre qu'il n'y arriverait jamais.

Quelqu'un entra dans la bibliothèque, il l'avait déjà aperçu dans les couloirs et les cours. Il se contenta de se tasser dans son siège et retourna à sa lecture avec des yeux rouges et bouffis qui trahissait sa tristesse. Son désespoir était si grand qu'il remplissait toute la pièce et quiconque y entrait pouvait sentir que tout n'allait pas bien dans le meilleure des mondes.

Amaris continuait de l'observer, interdite, elle ne pouvait que prier, prier pour qu'une personne puisse le déterrer de l'enfer où il s'était rendu.


Dernière édition par Narahin Menez le Mer 28 Oct 2009 - 9:40, édité 1 fois
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Alfred Quorky
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MessageSujet: Re: Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']   Jeu 22 Oct 2009 - 11:46

- Mmmh...

J'étais encore dans mon lit, dans ma nouvelle chambre, pour une nouvelle vie. Le soleil était tout juste levé et je ne commençais pas mes cours avant un moment. Hier soir, après ma visite guidée de l'Académie, j'étais monté me coucher directement, il était alors 19 heures. Je n'avais pas dîné, tellement secoué par ma fatigue. Mes valises jonchaient le sol et les rideaux retenaient le peu de rayons de soleil qui se frayaient un chemin pour venir caresser ma peau pâle. Je m'assis dans mes draps et passa mon visage entre mes mains. Il était exactement 6 heures 20. J'avais énormément de temps avant les premiers cours. J'aperçue Toa, pendue à la rambarde des rideaux, derrière l'un d'eux. Elle aussi était creuvée! Le voyage était épuisant pour un petit être comme elle. J'envisageais donc de la laisser dormir encore, pour qu'elle soit en forme pour les cours. Qu'elle ne me fasse pas honte!

Je sortis de ma chambre en caleçon, tenant mon uniforme dans ma main pour aller prendre une douche et me réveiller sous l'eau chaude. Ce que je fis et qui fût grandement apprécié par mon corps fatigué. L'eau coulait le long de mes membres les réveillant uns par uns. Je m'habilla et retourna dans ma chambre. Je fis mon lit, ouvis mes volets, tout ceci sans réveiller mademoiselle Toa qui sombrait dans un sommeil comateux. Le soleil se levais sur les jardins de l'académie. Il faisait frait, mais le soleil était présent. J'avais envie de me balader dehors pour profiter de ce temps et pour passer le temps. Et si j'allais en ville? J'étais passé devant durant mon voyage en train, peut être réussirais-je à y aller et de ce faite, je pourrai probablement trouver une bibliothèque où passer mon temps libre?

Quelques minutes plus tard j'étais en dehors de l'établissement. Je ne pouvais pas prendre mon petit déjeuner, vu l'heure qu'il était, je m'achéterais donc quelque chose à grignoter dehors. Mes mains étaient dans mon manteau, mon chapeau recouvrait mon chef et mes cheveux réchauffaient mes oreilles. Je ne terda pas a arriver en ville. Ses ruelles, avenues, établissements.. Elle était vraiment charmante. A présent il était 7 heures et les gens commençaient à rendre cette ville un peu plus vivante.

Soudain je me stoppa. La bibliothèque était là, imposante, de calcaire blanc qui reflétait les rayons du soleil. Paraissant magistrale et sacrée. Une vague de nostalgie m'envahit. Cela me rappelaitla bibliothèque de mes parents. Si ils pouvaient voir cela, ils seraient heureux. Je fûs surpris de voir que ce lieu interdit était déjà ouvert. Il faisait chaud et je fis tomber mon manteau qui alla retrouver un porte manteaux non loin de là. Je salua la bibliothéquaire avant d'entrer au travers des étagères et des livres. Des fauteuils marrons se confondaient avec les murs et étagères en bois. Tout était magnifique et me rendait heureux. Je voulais profiter de ses lieux en cherchant un bon livre dans un endroit calme et tranquille. Je porta mes yeux vers le plafond et fûs content de voir qu'il y avait une mezzanine. Ca devait sûrement être plus calme là haut. Même s'il n'y avait pas grand monde à cette heure ci, je savais que cela n'allait pas durer. J'enticipais.

Je monta alors le smarches et retrouva autant d'étagères et de livres qu'en bas. Il y avait les rayons histoires de la magie, histoire de Gamaëlia.. On m'avait déjà parler de cette bibliothèque, elle représentait le conflit entre Gama et Sombréa... Peut être un signe... Je choisit alors un livre et me décida à trouver un endroit pour le lire en paix. J'allais me faufiler dans la dernière rangée de l'étage quand je le vis.

Un jeune homme aux longs cheveux argentés se trouvait déjà là, portant l'uniforme de l'école, accroupie dans un coin. A ses côtés se trouvait un fennec blanc aux yeux rouges. Il me toisa d'un drôle d'air avant de regarder le jeune homme. celui-ci leva les yeux vers moi et je cru tomber. Ses yeux qui mélangeaient le bleu et l'or merveilleusement bien me rendait minable. Mon coeur se mit à battre la chamade et mes jambes commençaient à trembler. Je ne savais plus quoi dire, qu'es ce que je faisais là et qui j'étais. Tout s'embrouillait dans ma tête. Je n'avais rien à dire, toutes mes pensées se bousculaient. Mon coeur battait tellement fort que j'eus peur qu'il explose. mes jambes allaient flancher. Je lança alors d'une voix brisée:

-Excuses moi.

MOn corps réussit à faire demi tour et je commença à partir, sous le choc. Comme si j'avais vu un mort, comme si j'allais mourir, cette homme se jouait de moi. Comment avait il pu en un regard abbatre toutes mes barrières et protections? Pourquoi n'étais je plus aussi confiant? Pourquoi je n'étais plus rien? Je commençais à descendre les escaliers quand j'entendis derrière moi qu'on me suivait.

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Rozaly Kurazaki
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MessageSujet: Re: Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']   Jeu 29 Oct 2009 - 8:25

Rozaly était allongée dans son lit, sous deux épaisses couvertures. Elle ne dormait pas. Elle n'avait pas fermer l'œil de toute la nuit. Pourquoi? Tout simplement parce qu'elle était sortit la nuit dernière et qu'elle était retournée tard à l'académie et que en regardant l'heure, elle se dit qu'il ne valait pas la peine de dormir pour le peu de temps qui lui restait car l'académie allait être illuminée par les rayons de soleil, annonçant le début d'une nouvelle journée. Mais ce n'était pas la seule raison de son insomnie. Sa dernière sortie nocturne ne s'est pas déroulait comme elle l'imaginait. C'était la raison principale de son insomnie.

Le carrelage était encore frais, mais cela ne l'empêchait pas de marcher pieds-nus en direction de la salle de bain. Elle ressortit une heure plus tard, vêtue d'un pantalon jean noir et d'un haut à bretelle blanc. Dans ses pieds, une paires de talons blancs, un bijoux qu'elle s'était offerte lors qu'elle était encore dans son monde. Elle se dirigea vers le miroir pour se peigner les cheveux. Puis, elle sortit du dortoir. Elle n'allait pas rester à l'académie aujourd'hui. Elle voulait évacuer le stress d'hier soir, voir même oublier cette mésaventure. Mais les images du cadavre lui hantait toujours. Et le seul moyen qui venait à l'esprit était dans un lieux qu'elle allait quotidiennement. La bibliothèque.

Pour elle, la bibliothèque est l'âme d'une maison, d'une ville, tous les gens de bonne naissance le savent. Elle se souvenue de la belle villa de son parrain au Japon, avec un petit pincement au cœur en voyant l'image de celui-ci. Il aurait donc était inconcevable à ses yeux, disait-il qu'une villa comme la sienne ne comprenne pas une telle pièce, où le hôtes de marque et le maîtres des lieux se retirent, après le repas, pour fumer un cigare et boire un verre de cognac. Elle se souvenait des paroles de son parrain qui disaient que lorsqu'il avait acheté la villa, la pièce dédiée, son parrain s'était aperçue qu'il n'avait strictement rien à ranger.

Il avait résolu le problème en acquérant aux enchères l'intégralité de la bibliothèque d'un vieux marquis français écrasé de dettes. C'était la seule image de lui qui contrastait de l'homme violent et autoritaire qu'il était lorsqu'il prenait son statut de maître d'arme. Sans s'en rendre compte, elle était parvenue sur le palier qui donnait sur le bel escalier menant à l'entrée du hall. Elle descendit les marches et poussa l'immense porte de chêne. Dehors, il faisait beau, les oiseaux effectuaient leurs chants matinal et le vent soufflait paresseusement sur l'académie. Détachant son regard du jardin, elle traversa l'allée à grand pas qui menait au portail. Elle enserra sa main autour de la poignée et l'appuya avant de sortir.

La ville était déjà animée. Elle était très belle la journée. Les rues piétonnes étaient très fleuries. Elle demanda la bibliothèque à un commerçants qui étalait des fruits dont elle n'avait jamais vu où entendue parler. L'homme lui indiqua précisément où se trouvait la bibliothèque. Elle ne pouvait que la trouver pensa t-elle. Elle passa dans plusieurs rues dont chacune avait des odeurs différentes avant d'arriver devant l'endroit désiré. Il n'y avait pas de mot pour expliquer la magnificence de ce lieu extraordinaire. Sortant de sa contemplation, elle pénétra à l'intérieur. La bibliothécaire au comptoir lui adressa un sourire et lui souhaita la bienvenue avant de disparaître derrière une pile de livre qui n'était pas encore rangée.

Il y avait beaux rayonnages en bois de noyer semblait-il remplie de livres volumineux sur des philosophes, sur l'histoire de Gamaelia , et dont certains semblaient n'avoir jamais été ouverts. Lorsque Rozaly avait émis le désir de les consulter, la bibliothécaire lui regarda d'un œil interrogateur, et Rozaly comprenait cette réaction du fait que ces livres étaient précieux
, avant d'accepter. Elle prit un livre dont le titre l' avait interpellée " Les plus grands génie de la Terre". Elle le porta à deux mains du fait de son poids et se dirigea vers un endroit où s'asseoir.

Lovée dans un profond fauteuil de cuir, Rozaly s'intéressait à Pythagore. Le mathématicien qu'elle vénérait. Curieuse de nature, elle voulait en savoir plus sur ce mathématicien qui avait révolutionné la géométrie. Elle fut étonnée d'apprendre que les renseignement sur sa vie étaient rares, mais alléchants. Elle découvrait que Pythagore, non content d'avoir donné son nom à un théorème et à de célèbres tables, avait été, de son vivant déjà, une figure de légende, faiseur de toutes sortes de miracles. Elle était plongée dans un passage captivant lorsqu'un bruit, de l'autre côté, lui fit lever la tête. Elle écouta attentivement quelques secondes. c'était la voix d'un jeune homme. Elle ferma le livre en tachant de mémoriser la page,se leva et s'approcha discrètement de l'endroit où venait le bruit.

" Escuses moi "

C'était un jeune homme brun, qui venait de prononcer ses paroles. Il avait des cheveux noirs et des yeux sombres. Il était très grand
et était vêtu d'un uniforme de l'académie. Il allait dans une autre direction. Rozaly détacha son regard du jeune homme avant de s'arrêter sur l'autre jeune homme accroupie dans un coin. Il avait deux longs cheveux blancs argentés et des yeux bleus qui se mêlaient à l'or. A côté de lui, il y avait un fennec blanc aux yeux rouges. Ce visage, ses yeux, ses cheveux tout lui parlait. elle avait déjà rencontrée ce jeune homme. Elle lui avait sauvée la vie. La colère fit surface, son cœur s'affola Elle ne voulait plus le revoir. Elle avait peur de lui. Elle tourna les talons quand l'irréparable se produit. Elle avait fait un mauvais mouvement et bouscula un rayon qui fit tomber quelques livres brisant ce silence et en même temps révélant sa présence.


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Narahin Menez
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MessageSujet: Re: Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']   Sam 31 Oct 2009 - 14:51

Narahin pleurait toujours, lorsqu'un jeune homme qu'il avait déjà aperçu à l'Académie arriva. Celui s'arrêta brutalement lorsqu'il vit Narahin. Il était grand, très grand même, il avait les yeux et les cheveux noirs. Ses traits étaient bien dessinés, il était élégant de nature. Narahin fut frappé par son charisme, alors qu'ils avaient presque le même âge. Il semblait choqué, quelque chose le dérangeait.

**Peut-être que me voir lui fait cet effet, je suis tellement infâme et misérable que les gens sont choquées de me voir!**

Ses jambes se mirent à trembler, il n'avait pas ouvert la bouche une seule fois, il le dévisageait toujours.

**Je le dégoûte, il a peur de moi!**

-Excuse moi

Le jeune homme se retourna et commença à partir, il commença à descendre les escaliers. Narahin ne savait pas pourquoi, mais son corps réagi tout seul, il ne comprenait pas pourquoi, mais il était attiré. Il se leva et se dirigea vers l'homme.

-Attendez!

Attendez quoi? Narahin ne savait pas pourquoi il avait agit ainsi, il avait agit sans comprendre. Cet homme s'était comporté de manière fort malpoli et pourtant, Narahin avait l'impression que le connaître lui apporterait quelque chose de mieux dans sa vie.

-Je...Nous nous sommes...déjà vu...n'est-ce pas?

L'homme le regarda. Narahin était bien, il ne pensait plus, il ne pensait plus à son passé. Pour la première fois il ne pensait plus aux événements tragiques qu'il avait traversé.

Amaris regarda la scène, elle ne comprenait pas ce qui se passait. Mais elle comprit une chose, ce qui venait de se passer, allait changer le cours de la vie de Narahin. Même si ce n'est un instant, il avait grandi et mûri depuis qu'il était avec elle. Mais si Narahin s'acharnait sans s'en rendre compte à connaître cette personne, c'est que les dieux l'avaient décidé.

**Cet homme est béni, c'est lui qui a été envoyé pour combler mes prières!**

Narahin et l'homme se regardèrent intensément.

-Je m'appelle Narahin Menez et vous?

Pour la première fois depuis la mort de sa soeur, il était redevenu, le garçon qu'il était avant. Mais ce fut de courte durée, le sentiment de bien-être fut de nouveau balayé par ses peurs si profondément ancrés en lui. Néanmoins, ce seul instant de quiétude avait suffit pour briser des années de solitude, de désespoir et de peur.

**Qu'est-ce qui me prend, pourquoi est-ce que je lui parle!**

Tout d'un coup un bruit mat se fit entendre. Des livres étaient tombés des étagères. Il vit alors une jeune fille qu'il avait déjà vu auparavant. Elle avait l'air désespéré. Narahin repensa aux événements qui s'étaient passés. Une boule se forma dans sa gorge, il était pétrifié, et elle aussi par la même occasion.

Le pouls de Narahin s'était accélérait plus d'une fois ce matin, d'abord ce jeune homme venu de nul part qui l'avait sortir de sa dépression et la personne qu'il ne voulait pas voir car c'est en partie à cause d'elle qu'il est dans cet état. Il la regarda et puis pris de colère lui dit d'un ton rude:

-Qu'est-ce que tu fais là!

Narahin sentait une bouffée de chaleur arriver à ses joues, comme si on l'avait surpris dans un moment intime. Il ne comprenait plus du tout ce qui lui arrivait.

**?!**

Amaris regarda la scène étrange, les trois protagonistes ne bougeait plus, on dirait qu'ils étaient figés à jamais comme des statues de marbre. Leur destin était désormais mêlé. Amaris avait un étrange pressentiment qui n'attendait que d'être confirmé.

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Alfred Quorky
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MessageSujet: Re: Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']   Dim 1 Nov 2009 - 18:50

-Attendez!
-Je...Nous nous sommes...déjà vu...n'est-ce pas?
-Je m'appelle Narahin Menez et vous?

Il m'avait interpellé comme ça, après mon intrusion dans son coin. Je ne sais pas pourquoi je réagissais comme ça à sa vue, c'était terrifiant. Qu'avait il de plus que les autres? Cetes il était beau, mais et alors? MOn corps tremblait d'envie devant lui. Je ne savais pas pourquoi. ALors quant sa voix pénétra le silence de l'action et qu'elle atteignit mon coeur, je cru flancher complètement. Il me faisait perdre mes moyens, c'était quoi ce délire?! J'étais, je suis, Alfred QUorky! Je n'ai peur de rien ni de personne! Je suis un vrais mec qui n'a pas peur et qui se contrôle parfaitment. Personne ne me connait et ne pourra jamais me connaitre! Et certainement pas ce petit aux cheveux longs & argentés. Je suis ALfred QUorky! Je suis un dur qui n'a pas peur des autres et qui a une confiance absolue en lui!

J'étais dans l'escalier quand il me demanda tout ça. A cet instant alors, un bruit étrange me ramena à la réalité. Une étagère de livres venait de tomber à terre. Une jeune fille à la peau blanche et aux longs cheveux noirs se tenait là, fixant le jeune homme de tout à l'heure. Ils se fixaient d'une étrange manière. Presqu'avec dégoût.

** Ils se connaissent? **

-Qu'est-ce que tu fais là!

La voix du jeune homme était rude et tranchante, ce n'était plus cette voix douce avec laquelle il m'avait adressé la parole. Je n'aimais pas le manque de respect, je n'aimais pas comment il s'adressait à cette jeune fille qui semblait aussi surprise et déboussolée que lui. Que devais je faire? Répondre à ce jeune homme ou bien faire comme si tout cela n'avait jamais eut lieu et partit, les laissant seuls? Cette possibilité me trota dans l'esprit et j'en jugea que c'était la meilleure. Je fis alors comme si personne ne m'avait parlé et continua ma route. TRop fièr & orgueilleux que j'étais pour retourner vers la personne qui m'avait faite flancher quelques minutes avant. Puis soudain, je me rappela ce que je venais de dire, le manque de respect, j'étais tel un ingrat.

Un jeune homme perturbeur qui ne répondait pas aux questions, mais après tout, j'avais la pénible sensation de déranger. J'arriva rapidement en bas, prit mon manteau, mon châpeau et sortit de la bibliothèque. Ce ne sera pas aujourd'hui que je pourrai y aller apparement. Une fois dehors, le bruit, les odeurs, les passants... Il manquait quelque chose.

Une odeur manquait à l'appelle, une présence, une voix, un regard... Mes doigts craquèrent dans mes poches. La colère m'envahit soudain. Comme un souffle de vent, il m'avait fouetter le visage et aujourd'hui je n'attendais qu'une chose, revivre ça. Il avait fallu d'un regard. Un seul regard et me voilà aussi étrange?

Qu'avait il de si particulier? SOn visage appeuré et fatigué par tant de tristesse restait gravé dans mon esprit. Ses cheveux argents qu dégageaient une odeur particulière. Son allure un peu maladroite. Son visage fin...

J'étais en train de faire demi tour pour revenir sur mes pas et entrer à nouvau dansla bibliothèque. Je n'enleva pas mon chapeau ni même mon manteau. J'avançais d'un pas décidé, ma confiance revenu comme elle pouvait au travers de ses pensées assez troubles et inédites pour moi. Pour la première fois, Paul n'envahissait plus mon esprit.

Je me trouva rapidement devant l'escalier de tout à l'heure et je lança d'une voix surplombant toutes les autres:

-Je viens d'intégrer l'Académie, je m'appelle Alfred Quorky.

Ma voix était sûre d'elle et franche. Mon regard était dur, mon corps stable, je ne voulais pas qu'il croive qu'il avait tout les pouvoirs dans cette situation. J'étais maitre de moi & je contrôlais tout autour de moi. Rien ni personne ne changera ça, jamais!

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Rozaly Kurazaki
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MessageSujet: Re: Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']   Jeu 5 Nov 2009 - 12:46

Les gens pensent que la curiosité est parfois un vilain défaut...et pour une fois Rozaly était d'accord avec eux. Elle était trop curieuse et cela est vraie mais personne ne lui avait fait la remarque. Elle était tranquille dans cette endroit de paix et de bonheur et le fait d'avoir entendue quelques mots d'une conversation complètement inutile en y pensant et suffisant pour alimenter sa curiosité. Ironie du sort, il fallait qu'elle croise le visage de ce jeune homme qu'elle détestait depuis peu et qui semblait complètement perdu, les yeux rougies par des larmes. Et pour couronner le tout, il fallait qu'elle fit tomber tout un rayon de beaux livres dans un bruits sourd qui semblait avoir ébranlé les murs de la bibliothèque entière.

Décidément Rozaly n'arrêtait pas de collectionner les fautes depuis hier soir pensa t-elle. Mais est-ce que sauver la vie de quelqu'un serait une faute? Non évidemment. Mais en y pensant maintenant Rozaly était à la merci de ce jeune homme qui semblait hypnotisé par le jeune homme qui descendait les escaliers. Il l'interpellait, lui faisait des gestes désespérés en tentant en vain d'arrêter le destinataire de ses propos qui descendait les marches d'escaliers. Rozaly qui n'avait plus sourit depuis hier soir se surpris elle-même de sourire devant la scène qui se déroulait sous ses yeux.

" Je m'appelle Narahin Menez et vous? "


Mais pourquoi tout cette scène pour un garçon? Se connaissait-il déjà? Non Rozaly ne le pensait pas parce qu'elle ne les avait jamais vue ensemble. Ces échanges de regard pleine d'émotion et d'admiration,cette soudaine attirance ... d'habitude elle voyait des scènes de ce genre dans les films d'amour, mais dans la réalité, elle n'en avait jamais vu. Un éclair de compréhension brillait dans ses yeux bleutés. Elle était témoin d'un coup de foudre entre deux personnes totalement inconnues. Oh ce que c'est beau l'amour. Il ne fut qu'un instant pour que toute la colère et le dégoût qu'elle avait ressentit pour le dénommé Narahin Menez s'était estompés. Elle ressentait maintenant de la joie et de l'admiration.

" Qu'est ce que tu fais là! "


Il venait de la remarquer. Son sourire s'effaça de nouveau en voyant l'expression qu'affichait Narahin en la voyant. Elle se retourna et le regarda. Son visage n'exprimait que du dégoût voir même de l'écœurement. Mais cela n'était rien comparé au ton de sa voix lorsqu'il s'était exprimé. Il avait perdu cette voix douce et voir charmante pour laisser place à une voix rude et tranchante. Chaque mots qu'il venait de prononcer était comme des couteaux qu'on enfonçait dans son cœur avec rage. Des larmes commençaient à rouler dans ses yeux mais d'un revers de mains, elle les effaça aussitôt. Elle était une fille forte et il fallait qu'il l'affronte comme une fille digne des Kurazaki.

" Cela ne te regarde pas! "


Sa voix était tranchante et impérieuse. Chaque mots qu'elle avait prononcée était comme la lame de son katana. Elle ne s'était jamais exprimée de la sorte avec un garçon et même avec une autre personne. Elle était toujours restée respectueuse, mais là dans la manière qu'elle venait de parler, il n'y avait rien qui donnait signe à un quelconque respect.

" Maintenant laisse moi tranquille je dois ranger ses livres avant que la bibliothécaire n'arrive "

Elle avait désignée les livres éparpillés qui couvraient tout le sol. Elle se détourna de lui et se dirigea vers le tas de livres. Elle les prit deux par deux et commença à ranger les livres sur les étagères. La colère avait refait surface et en même temps l'angoisse car ce jeune homme pouvait à tout moment la dénoncer sous un excès de colère. Elle voulait lui sauter à la gorge et l'étrangler pour montrer combien elle souffrait depuis la nuit dernière par sa faute, combien de crise d'angoisse elle avait fait durant cette nuit, mais la raison repris le dessus. Elle croisa le regard de l'autre jeune homme qui était revenu et dont maintenant contemplait la scène avec incompréhension. Rozaly n'avait jamais autant souffert dans sa vie. Mais toute cette souffrance était enfouie sous un masque construit à la perfection.

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Narahin Menez
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MessageSujet: Re: Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']   Ven 6 Nov 2009 - 15:48

Alors que Narahin parlait à la jeune fille, le jeune homme qui s'était légèrement arrêter recommença à s'en aller.

**Tant mieux, je me demande vraiment pourquoi je lui ai parlé.**

Il ramena son attention sur Rozaly et vit son regard, les larmes lui étaient montés aux yeux, elle tremblait de rage. Narahin s'en voulut d'avoir était si froid, il n'aurait jamais dû lui parler de cette manière, elle n'avait rien fait. Si elle avait fait quelque chose, elle lui avait sauvé la vie et il lui en était reconnaissant. Il se demandé pourquoi sa colère était monté pour une obscure raison, comme si il avait été dérangé pendant quelque chose d'important. Il continua de la regarder, il avait peur sur le coup.

''Cela ne te regarde pas''

Ces mots avaient été dur à entendre, la froideur qui s'y faisait sentir s'infiltrait en lui, il se rendit compte de la haine qu'elle y avait mis.

''Maintenant laisse moi tranquille je dois ranger ces livres avant que la bibliothécaire n'arrive''

Narahin la regardait, la dévisageant, s'en était presque outrageant. Il l'observa se démener à ranger les livres. Alors dans un excès de bonté, il s'approcha d'elle et l'aida à ranger les livres. Il lui fit un léger sourire qui ressemblait plus à une grimace qu'à autre chose.

-Pardon, je n'aurais pas dû te parler ainsi, j'ai été idiot. Tu vas bien. J'étais juste surpris de te voir ici.

Il la regarda attendant une réaction de sa part. Ses longs cheveux encadraient son visage triste, rongé par la colère. Narahin regrettait sa conduite, il avait été d'une telle arrogance, comme s'il était meilleur qu'elle alors que c'était elle qui était meilleur que lui, il n'arrêtait pas de se poser des questions.

''Regrette-t-elle de m'avoir sauvé? Va-t-elle me tuer? Va-t-elle me faire du chantage?''

Une voix déjà entendu quelques minutes avant retenti de nouveau. Narahin trembla légèrement au son de cette voix si mélodieuse. Son âme vibrait mais il ne savait pas pourquoi.

-Je viens d'intégrer l'Académie, je m'appelle Alfred Quorky.

La voix était sure, d'une assurance sans faille, Narahin crut qu'un ange venait de parler. Il se leva automatiquement et sans réfléchir comme auparavant s'avança vers les escaliers et fixa ses yeux le visage du dénommé Alfred. Narahin avait pensé qu'il était parti et qu'il ne voulait pas que quelqu'un s'approche de lui, mais il faut croire qu'il avait changé d'avis. Surprenant pour quelqu'un qui paraissait avoir une idée et ne jamais la changer. Mais Narahin ne s'en préoccupa pas.

Amaris regardait toujours la scène, elle s'était rapprochée de Rozaly et l'aidait à ranger elle aussi. Quand la voix grave et sensuel retenti de nouveau, elle dressa ses oreilles et écouta les battements de coeur des trois protagonistes. Le premier ratait plusieurs coups, ce coeur là venait de l'homme en bas des escaliers. Le deuxième battait timidement essayant de ne pas flancher, celui-là c'était celui de la jeune fille près de lui. Et enfin le troisième était celui de Narahin, il était anormalement normal, enfin pour lui c'était ça qui était anormal. Narahin avait toujours le coeur qui battait trop fort ou encore trop faiblement. En somme aucun coeur ne battait normalement. L'atmosphère régnant dans cette pièce était insupportable pour tout ceux qui était extérieur à cette scène.

Narahin fixait toujours Alfred d'un air sceptique puis se décida à parler.

-Tu viens nous aider!

Il défia le jeune homme de dire non par un regard plaintif, tout en riant. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas rit. Il était heureux de l'avoir rencontré même si il ne savait pas pourquoi.

**Et dire qu'il pleurait il y a pas quelques minutes, il ressemble vraiment à un gamin!**

Amaris était néanmoins contente peut-être que les choses allaient changer. Elle les regarda intensément. Sachant pertinemment que les choses ne seraient pas si simple, Amaris s'allongea dans un coin et se reposa. Elle se faisait beaucoup de souci pour Narahin.

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Alfred Quorky
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MessageSujet: Re: Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']   Mar 10 Nov 2009 - 11:09

-Tu viens nous aider!

Sa voix était presque en résonnence avec une point de défis. Je n'aiamais pas qu'on me donne des ordres. Je détestais cela. Ca avait le don de m'énerver. Mes poings se contractèrent. Mes articulations craquèrent. Mes dents se serrèrent les unes contre les autres et mon regard était fixe. Il y avait deux personnes. Une jeune fille qui paraissait un peu gauche vu qu'elle venait de faire tomber une étagère de livres, et un jeune homme qui me faisait réagir très étrangement. Sa voix était lisse comme une crème adoucissante que j'étalerai sur mes blessures. ( oullaaaa la comparaison de ouf ^^ ) Il réveillait en moi des sensations enfouies. Il réveillait mon corps. Il éveillait mes sens. Pourquoi avait il autant de droits et de privilèges sur moi, alors qu'il m'était inconnu? Ca, ça m'énervait encore plus. ET plus cet air autaint de m'ordonner de les aider. Pourquoi? Pourquoi devais je aller les aider? Après tout je ne les connaissais pas et je n'avais rien à voir dans toute cette histoire. J'aurai voulu faire comme ce fennec blanc, allaer dans un coin et dormir paisiblement, qu'on m'oublie juste quelques instants. Mais apparement on comptait sur moi. Alors soudainement un bruit me tira des mes pensées.

-Bah alors?!! Qu'es-ce que c'est que tout ce raffut? Vous vous croyez où là, jeunes gens?? Vous ne respectez rien!!

Une femme d'un certain âge, un long cheveux noirs, relié en queue de cheval, à la peau ridée et fatiguée, au maquillage dégoulinants et au pull tricoté était venu vers nous. Un monstre.

Elle se tenait à la rambarde et fixait, tout comme moi, la scène qui s'étallait comme nous. Ses yeux étaient exorbités et elle semblait dans tout ses états qu'on martyrise autant d'anciens et beaux livres. Elle me poussa presque pour se mettre devant les deux adolescents accroupis.

-Qui a fait ça??? Qui est responsable de ce massacre?? Vous êtes de l'Académie non??

Dit elle en regardant mon uniforme.

-On va entendre parler de moi! C'est moi qui vous le dit! Bande de petits voyous!!

-Mademoiselle? Demandais-je alors d'une vois suave.

La Bibliothéquaire me scruta et se redressa vers moi, le visage défiguré par la laideur & la colère.

-Madame! Non mais!
-Pardonnez moi, Madame. Tout ceci est un cruel accident. Veuillez acceptez nos excuses.
-Comment ça un accident? Lâcha t'elle d'une vois adoucie.
-Oui, nous avons été pris au dépourvus par l'ascendance de nos émotions et nous n'avons pu contrôler nos pulsions. Dû à cela, une étagère s'est renversée et à malancontreusement renversé de magnifiques ouvrages.
-Oui.. Euh.. C'est facile ça! Nous sommes dans une bibliothèque, c'est un lieu de calme et de silence, où des élèves acidûs travaillent. Vous auriez dû faire plus attention à votre environnement. Ce ne sont pas les livres qui vont se déplacer pour vous laissez passer! Renchérie t'elle.
-Oui, c'est de ma faute, pardonnez moi. Je vous prie d'accepter mes excuses. Si vous le désirez, je veux bien payer ma faute par des heures de travaux dans votre somptueux établissement.
-A oui? Indiqua t'elle, un sourire aux lèvres.
-Parfaitement. Souris je à mon tour.
-Bon, euh je vais voir ça.. Rangez tout immédiatement! Déclara t'elle, perdue avant de redescendre les marches.

Je ne savais pas vraiment pourquoi j'avais pris la défense des deux adolescents qui à présent ne cessaient de me fixer, d'une manière assez étrange. Moi, je m'installa à une table non loin d'eux et les observaient en train de finir de ranger. Je pris du temps pour réfléchir. Pourquoi les avais je défendu? Pourquoi avais je endossé la responsabilitée? Peut être que je ne voulais pas qu'ils gardent une mauvaise image de moi. Peut être qu'on fond je voulais qu'ils m'apprécient.. Je n'en savais rien...

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Où le désespoir est plus fort que ...[PVAlfred & Roz']

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